Ce fut une éblouissante victoire, à l’élan fier et libre qu’on ne peut qu’embrasser
Y plonger d’insouciance, en jouir jusqu’à l’ivresse
Avant le chemin de bouquets séchés, ciels maussades, d’eaux troubles
Où ploient le triste reflet, de vives blessures, la fleur de peau
Y croiser l’inexaucé, la solitude sans miroir, une colère inaudible
Qui conte les deux faces d’un monde qu’on ne peut vivre sans démons
Mais il existe une modeste lueur qui vous ranime le cœur d’une tendresse oubliée,
Pour y panser son âme, reprendre le souffle et sa vie devant soi

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