Le passerin chante le goût des raisins, ses passions d’azur
La maisons de Jodhpur a le teint divin
En majorelle papillonne l’iris d’un été
Le targui, œil limpide, a des rêves d’outremer
Au ciel de faïence s’élève la prière ottomane
Jazz pour les nus de Matisse
Linckia, danseuse étoile au fond pacifique

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