Au palais des miroirs contemplez le reflet
Née le matin dardar des pouces à souhait
De l’office au boudoir défilent les paysages
Des cœurs à pourvoir pour le favori en partage
Au bal des clichés il est aisé de choir
Sur le fil haut-perché les vacuités d’un soir
A la galerie des glaces on s’endort si tard
Des mondanités se lasse une solitude noire
Saillant le portrait à la cour des regards
On y pose en effet son ego sous le fard