Solitudes

Elles forgent ce long silence épousant nos fors intérieurs

Refuges d’abandon, du songe, de l’incertitude,

Foyers muets où naissent l’élan, les vives déchirures,

Elles incarnent d’étranges raisons, la puissance des montagnes,

Brasier d’envies, des logorrhées, de l’ultime soupir,

De l’amour égaré, des maux incurables, du courage encore enfoui,

Elles nous poussent sur les chemins de campagne, la plage d’un hiver

Des images bien gardées, un ciel immense, de calmes vacuités

Une chanson familière et parfois quelques vers

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