Ce fut la blessure après le temps des cerises
La belle de nuit sombra, gorge sous une vouge
De peine se fendit un cœur, las des corridas
L’esprit à feu et à sang, triste magma avoué-je
Eut beau chanté le cardinal au feu du soleil
Seul un jaja consolait notre pauvre bouge
Un sceau sur les lèvres, noyé au saint amour
Cette chair se prenait de bons coups de gouge
Quand l’espoir sans cible pointa une vive lueur
L’érable déployait son printemps au cloître rouge
Sa douleur emprunta l’allée des patiences
Aux lanternes d’un passé que personne ne bouge
Si la passion ne peut brûler pour toujours
Diable que de braises encore, vous avoué-je
