Elles forgent ce profond silence épousant nos fors intérieurs
Refuges d’abandon, du rêve, des grandes incertitudes,
Foyers muets d’où naissent l’élan, les vives déchirures,
Elles habitent d’étranges raisons, la beauté des montagnes,
Un brasier d’espoir, mille logorrhées avant l’ultime soupir,
L’amour égaré, des maux incurables, le courage encore enfoui,
Elles nous promènent sur les chemins de campagne, la plage d’un hiver
Des images bien gardées, un ciel immense, de calmes vacuités
Dans les méandres de l’âme, des œuvres pures et parfois quelques vers
