Des embruns aux forts, j’ai gouté la terre dorée

Les chênes en liège dans le blé des champs

Le repos des chevaux à l’ombre du cyprès

Des robes cuivres au soleil ruminant

J’ai vu les faïences d’un pays conté

De falaises ocres, des maures absents

Ces airs lointains en saudade

Aux récits soufflés d’argent

J’ai entendu le silence des épées

D’œillets laissés au vent

Sur la colline l’alezan se cabré

L’envol d’une cigogne pour l’océan

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