Au chant d’oiseaux s’élève dans les arbres un brin de rousseur

Voleur de framboises, espion des jardins, armé d’un yoyo

Face aux humeurs paternelles, une mère complice

De pirates en cavale, du shogun tapi dans l’herbe

Loin du train train zigzague en diable de Mexico

Des rêveries à cheval sur le fidèle torpédo

Un baiser pour Imra, le goût des lacets rouges

A l’élastique été, rallonge les beaux jours

Danse sur les scorpions, diamants et perles

D’une enfance qui joue à cache cache

Avenue des camélias, pour toujours

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